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Le vignoble de la Bourrasque (63 ares) : Depuis le 25 mai 2002, la commune est propriétaire du Moulin de Marini et des vignes environnantes. Ces dernières sont exploitées en régie municipale. Ainsi, Saint Cyr sur Mer est une des seules communes viticultrices de France. Autrefois, le Moulin fournissait de l’huile d’olives. texte |
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Les aires de battage
Destinée à battre les blés et autres céréales comme l’épautre, l’aire de battage était une étape importante pour la fabrication de la farine et du pain. Lors de cette étape, les graines sont séparées des épis. Les différentes techniques employées ont évolué au cours du temps On distingue selon les régions: - Le battage, qui est réalisé manuellement à l’aide d’un bâton ou d’un fléau et qui ne nécessite pas de bêtes. En Provence, le foulage par piétinement de l’animal est la méthode prédominante.
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Comme le montrent les photos des aires du Jas des Amandiers et de Nartette, on trouve des aires circulaires, mais aussi, et plus rarement, des rectangulaires au sein d’une même région. Certains possèdent des rayons en pierres, que l’on appelle « raidisseurs » (Château Pradeaux). Ils permettaient de maintenir les autres pierres calées entre elles. Ce système, en étoile, assure la stabilité de l’ensemble. Il y a aussi des aires avec de grosses dalles posées par les hommes ou encore recouvertes de carreaux ou de briques. Dans ce cas là, l’animal n’était pas utilisé, le travail se faisait au fléau à main.
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Il faut préparer l’aire de façon à aplanir et à durcir la surface en arrosant le sol, y étendre de la paille, et en faisant tourner une bête sur la surface pour tasser le tout. Les aires étaient toujours installées en plein soleil, car, d’une part, la surface se durcit plus facilement avec la chaleur, et d’autre part, la chaleur et la sécheresse faisaient éclater les épis plus facilement. Les aires sont également situées dans des endroits ventés, bien souvent dans des passages où souffle le mistral pour bien éventer et nettoyer le grain. Une fois les gerbes disposées sur l’aire, le paysan, armé d’un fouet et debout au centre de l’aire faisait tourner les bêtes en les guidant.
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Les épis, piétinés par l’animal, éclataient et libéraient le grain. L’arrivée du « barrulaire » au 19ème siècle entraine une amélioration: Il s’agit d’un rouleau en pierre d’environ 60 cm de diamètre et qui pèse entre 150 et 200kg. Sa forme est légèrement conique, sa surface est cannelée de manière à préserver les grains tombés au sol. Le barrulaire est attelé à la bête pour faciliter le travail et gagner en temps. Cependant, ce système ne faisait pas l’unanimité. Pour certains, le rouleau même cannelé écrasait les grains. |
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Cette cordelette est rattachée au coté gauche de l’animal. L’animal, en faisant le tour de l’aire, enroule cette cordelette, ce qui a pour effet de raccourcir la longueur de la corde et ainsi de rapprocher l’animal jusqu’au centre. Arrivée au centre de l’aire, la bobine est retournée afin qu’elle se déroule en sens inverse. Là l’animal repart de l’intérieur vers l’extérieur de l’aire. La surface de l’aire est ainsi entièrement piétinée. |